lundi 29 mars 2010
Par AnneCap,
lundi 29 mars 2010 à 15:37 :: Scénes de vie
Un ami me demande de rencontrer un de ses excellents « potes » pour parler internet. « Avec plaisir », dis-je . Et me voilà partie à la rencontre de Jean Michel au fin fond de la campagne de Tournai (en Belgique).
Sa rue était pratiquement inconnue, il me conseille de m’arrêter sur la place du village et de lui passer un coup de fil. « Pas de problème, je t’appelle dès que je suis arrivée. »
Je m’arrête pour passer mon coup de fil et découvre que je n’ai pas de réseau. Vous savez le fameux RESEAU INDISPONIBLE qui énerve toute le monde, surtout quand on en a besoin !!! Je décide donc de faire du porte à porte, il est 20h et je suis en pleine campagne. Un très gentil monsieur m’ouvre la porte de sa maison, me laisse passer mon appel et décide même de ma conduire à l’adresse donnée. Si, si, je vous assure. Il est monté dans sa voiture pour me montrer le chemin. Comme quoi, l’hospitalité et le service, c’est encore possible même envers des inconnus ! Les grandes villes ont des leçons à prendre. Vous ne trouvez pas ?
L’anecdote est si rarissime qu’elle méritait que j’en parle. Juste pour remercier à nouveau ce très gentil monsieur.
Je rencontre alors Jean Michel et son art. D’ailleurs je vous propose de découvrir quelques unes de ses créations sur son site Internet :
http://crea-design.org/
Jean Michel vous présente une Grèce que peu de gens ont la chance de connaître. Celle loin des complexes hôteliers et des cars de touristes. Celle qui vous parle de nature, d’authenticité, de fêtes de village. La Grèce des mamies de 93 ans qui vous parlent du temps passé. Il vous propose de découvrir la Grèce à l’état pur.
Le Mont Kandili et son village de TROUPI perché dans la montagne s’offrent à vous. Ouvrez grand vos yeux, le spectacle est féérique :
http://maisonskandili.com/
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lundi 8 mars 2010
Par AnneCap,
lundi 8 mars 2010 à 16:31 :: Scénes de vie
J’ai appris une grande nouvelle qui va révolutionner la vie de tous les chefs d’entreprise, leurs peurs vont disparaître, des économies vont être faites… . Le bonheur en quelque sorte !!!
L’équipe de Cap Fémina teste des produits à base des sels de la mer morte depuis au moins… tout ça et j’ai arrêté de compter ! Les premiers produits que nous avons vendus sur le site de Cap Fémina étaient achetés en France. Le distributeur ayant arrêté les produits, nous nous sommes mis à la recherche de nouveaux produits à base de sels de la mer morte et nous avons découvert un fabricant en Israël. Son produit est top mais comment être sûres que nous sommes en règle quant à l’importation de ces dits produits ? Quelles sont les procédures pour l’importation de produits cosmétiques ?
L’activation de notre réseau et la recherche d’informations aboutissent à la prise de conscience que la France est très stricte en terme de produits cosmétiques. Bonne nouvelle ! Mais pour l’équipe de Cap Fémina cela nécessite de faire des déclarations auprès des organismes compétents. Et c’est là que ça commence à se compliquer.
La déclaration requiert une liste de personnes qualifiées relatives à l’importation, au contrôle qualité… dont le diplôme, titre ou certificat est conforme à l’Annexe I de l’arrêté du 25 août 1999 relatif à la qualification professionnelle des responsables de certaines activités concernant les produits cosmétiques. C’est à dire des diplômes comme docteur en médecine, un docteur en pharmacie…. Et dans l’équipe de Cap Fémina, nous n’avons pas à ce jour ces compétences en interne. Je demande donc à l’organisme compétent avec qui je suis en contact, s’il est possible d’avoir des noms d’entreprises ou personnes à contacter pour faire valider le produit en France. Et là mon interlocutrice s’offusque et me répond :
« Mais Madame, vous êtes chef d’entreprise, vous devriez le savoir ».
Et bien NON, je ne suis pas sortie « de la cuisse de Jupiter » et je ne sais pas tout. Heureusement pour moi sinon, ce que ma vie serait triste si je n’avais plus rien à apprendre et à découvrir.
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jeudi 4 mars 2010
Par AnneCap,
jeudi 4 mars 2010 à 16:02 :: Scénes de vie
Le stress de tout créateur d’entreprise est de voir son projet ou ses idées copiés, d’autant plus dans le cas d’un concept novateur. Alors il hésite à en parler alors que dans la création d’entreprise l’échange est essentiel pour faire grandir le projet et le voir naître. Eh oui, aucun créateur n’a la science infuse, il a donc besoin de retour sur ses idées, sur la façon dont il compte mettre en place son projet ?... Car certaines erreurs du début peuvent être fatales et un retour d’expérience n’a pas de prix.
Le créateur se trouve alors souvent tiraillé entre : en parler un peu, beaucoup, à la folie, passionnément ou pas du tout. Bien qu’il soit essentiel d’activer son réseau pour mettre en place son projet, il reste prudent sur ce qu’il « lâche » comme informations. Simplement, parce qu’il se dit que certains interlocuteurs ont des moyens humains, financiers beaucoup plus importants, qu’ils ont déjà les clients, … .
Et puis parfois, le créateur se sent en confiance et ouvre les vannes de la passion. C’est alors que tout son être parle sans retenue avec élan et précision. Et c’est là que le bas blesse, car parfois il tombe sur les mauvaises personnes.
Tout cela pour vous raconter, l’histoire de Claire, jeune créatrice d’entreprise. Elle monte un projet innovent sur le net.
Elle est passionnée par son projet. Son réseau s’active, des partenariats se créent et elles rencontrent de jeunes étudiantes avec qui elle pense s’associer sur quelques événements.
Elle expose son projet, explique comment tout se met en place, comment s’opère techniquement, financièrement son projet… Elle dévoile donc tout l’envers du décor. Le projet semble vraiment intéressé ces jeunes étudiantes qui sont partantes pour s’y associer. Claire est emballée aussi et voit dans ce futur partenariat la possibilité de toucher une autre clientèle celle des étudiants.
Et alors?
Rien ne se passe comme espéré. Et les étudiantes ont tout bonnement copié le concept de Claire.
Au sein de l’équipe de Cap, nous en restons encore bouche bée. Comment cela peut-il arriver ? Comment faire pour se prémunir de ce genre de pratiques ? Quelles pratiques commerciales enseigne-t-on désormais ?
Nous boycottons ce type de comportement et vous appelons à faire de même. La mise en place d’un projet demande de la créativité, de la passion, de l’ingéniosité, de l’énergie, du temps, des remises en question. Le créateur passe par des hauts, des bas, des échecs… Il se remet en scelle et trouve la solution pour que son projet voit enfin le jour. Il semble surréaliste que celui-ci soit copié par des étudiants sans scrupule.
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lundi 1 mars 2010
Par AnneCap,
lundi 1 mars 2010 à 14:18 :: Scénes de vie
Trop, c’est trop. Une fois de plus je suis tombée de mon nuage. Je m’étais dit : « Anne respire, tu t’y ferras » et bien « NON, je ne m’y ferai jamais ». Et vu que cela ne passe toujours pas, autant en parler.
Nous voilà parties de bonne heure et de bonne humeur pour arpenter les multiples allées du salon Marjolaine, l’incontournable salon des produits bio, écolos, des nouveautés en terme d’environnement, d’économie d’énergie, de bien-être de la nature ….
Arrivées au parking du parc floral, nous recherchons désespérément une place. Et là comme chaque année soit les gens ne savent pas se garer, ce que je doute beaucoup vu qu’à Paris les places de parking sont chères, soit il y a une mention au début du parking qui indique que chaque voiture a 2 places !!!
Vous finissez par vous garer et là , 10 personnes vous tombent dessus pour vous vendre des places gratuites (un peu moins chères qu’à la billetterie, fort heureusement vu qu’elles sont GRATUITES). Ça c’est du partage !!
Finalement vous faîtes la queue à la porte du salon, au moins 30 à 40 minutes, et dans le froid ça peut paraître bien long. La queue est délimitée par une barrière afin de faire passer les personnes à mobilité réduite, jusque là rien d’anormal sauf tous ces gens qui ne daignent pas faire la queue et qui passent sur le côté la tête bien haute.
D’ailleurs j’ai adoré les remarques dans la queue : « après on dira que ceux sont les jeunes qui sont irrespectueux » mais cela n’a pas l’air de les déranger.
On finit par rentrer dans le salon. Avant tout chose, commençons par un arrêt technique. Et là rebelote la queue et les gens qui passent devant tout le monde. Une dame hurle derrière moi : « Mais où sommes nous ? » je ne vous le fais pas dire ma bonne dame !!! Et sa voisine lui répond « Chez les écolos » . Eh oui, il semblerait que nous fassions le même constat. Et cela est sans vous parler des coups, bousculades, forcing…. dans les allées du salon.
Rappelez moi l’écologie, c’est bien le respect de l’homme et de l’environnement ?
Nous avons abordé à plusieurs reprises le sujet avec David de Tout Allant Vert qui m ‘explique que le bio, pour certains (mais pas toutes), c'est d'abord soi avant les autres. (et plus particulièrement remarqué à Paris, après c'est peut être les parisiens). Et que des gens sont probablement venus au Bio, par l'aspect santé et bien-être (ma santé, mon bien-être avant tout le monde).
Il semblerait qu’il ait entièrement raison. Et je tiens à vous dire que ça me laisse sans voix.
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