Ça papote de tout, de rien, de ces caps qui font notre vie, de la vie tout simplement et de ces milles et une question que l′on se pose…

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mardi 27 février 2007

Faut-il obtenir le respect par la répression ?

Le mot respect me semble tellement dénué de sens aujourd’hui que je viens de regarder la définition dans le petit Larousse (désolée pour les amoureux du Robert, mais c’est le dico que j’avais sous la main) : « sentiment qui porte à traiter quelqu’un ou quelque chose avec de grands égards, à ne pas porter atteinte à quelque chose ».

Pour respecter la loi ou les règles, « on doit » passer obligatoirement par de la répression, sinon il paraît que le Français ne comprend pas… Mais non la prévention ne sert à rien, essayer de comprendre, d’expliquer en fonction des référentiels de chacun, cela doit être vraiment trop compliqué. Rassurez-moi sur un point, nous avons quand même en tant qu’Etre humain un peu d’empathie ou sommes-nous complètement égoïstes dans le mauvais sens du terme ?
J’ai dû mal à comprendre comment il est possible de faire intégrer aux gens des règles, des repères et des lois sous la menace. « Si tu ne suis pas les règles, tu seras viré » ou « tu seras à l’amende »… Donc ce n’est qu’en faisant peur et en menaçant qu’on obtient quelque chose. On ne peut pas juste respecter les gens et les choses !

On met des procès verbaux pour les excréments des animaux domestiques dans la rue. Logique ? Oui, il n’y a de rien de plus écœurant que de marcher dedans, et de se dire « 7 ans de bonheur ». Mais ne serait-il pas intéressant de demander aux gens qui ont ce genre de pratique « est-ce que vous accepteriez que votre chien fasse ses besoins dans votre salon ? » A votre avis, ils répondraient quoi ? NON bien sûr, sinon cela sort de ma logique.
Je ne vous parlerai donc pas des personnes âgés qui restent debout dans les transports en commun quand des plus jeunes sont assis, des gens qui vous bousculent, des parents qui se mettent en warning devant les écoles, qui bloquent la circulation sous prétexte que la place libre est à 10 mètres et qu’ils sont pressés…

Je finis juste par me demander si le manque de respect et la répression ne finissent pas par déresponsabiliser et infantiliser.

Selon vous, comment obtenir du respect sans répression ?

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lundi 26 février 2007

La politesse vaste maux ou mot ?

Je descends les escaliers le pas tout léger et voilà que je croise quelqu’un, tout de suite je me sens moins seule alors je dis « Bonjour », 2éme fois « Bonjour », et comme le veut l’adage jamais 2 sans 3 « Bonjour ». Et là personne ne me répond. Je bous à l’intérieur, vous ne pouvez savoir à quel point. Ce n’est quand même pas compliqué de dire Bonjour !!! N’est-ce pas la base de l’éducation : bonjour, s’il vous plaît, merci et au revoir ? Les parents passent leur temps à reprendre les enfants, et devenus adultes ça devient « fais ce que je dis et pas ce que je fais ».

Je ne vous parle même pas du : s’il vous plaît. D’ailleurs, j’admire les serveurs dans les bars et les restaurants. « Vous désirez ? » « un café » « comment ? » « un café noir bien sûr » et bien non « un café, s’il vous plaît ». Ce n’est pas parce qu’on paye qu’on ne doit pas être poli.

Et pour les mails et les SMS, sous prétexte que c’est rapide et instantané, ça dispense de politesse peut-être ?

D’ailleurs j’adore, quand on ne m’a pas dit bonjour et qu’on vient me parler, faire comme ça : « y’a quelqu’un qui me parle pourtant je n’ai vu personne » ou mettre un grand BONJOUR pour répondre à un mail.

Et le clou du spectacle, c’est que les gens se sentent parfois agressés quand quelqu’un leur dit bonjour dans la rue et ils se demandent « Qu’est-ce qui me veut celui-là ? ». Eh bien cette personne souhaitait juste être polie, tout simplement. Ça se perd la politesse sans « contrepartie » et c’est dommage ! .

Et pourtant quand vous êtes perdus dans un dédale de rues inconnues (je sais de quoi je parle, je n’ai aucun sens, mais vraiment, aucun sens de l’orientation : merci au passage à mes amis GPS, ils se reconnaîtront), vous demandez poliment avec le sourire votre route, et les gens ont très souvent un grand plaisir à vous la donner. Et abracadabra, pourquoi pas une belle rencontre ?

Alors je vous propose une grande expérience : Amusez-vous dans la rue à dire bonjour à des personnes que vous ne connaissez pas, et venez nous retranscrire les réactions les plus insolites.

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lundi 19 février 2007

Culpabilité : un ami qui vous veut du bien ?

Y’en a qui sont Miss France, Miss Normandie, primés pour des innovations. Moi, je suis la Reine de la culpabilité. Je me suis fait un ami, c’est pratiquement fusionnel entre nous, son petit nom : c’est culpabilité. A chacun son ami imaginaire ! Entre nous, le mien, je ne vous le conseille pas.

Je culpabilise pour tout mais vraiment tout, comme si j’étais responsable de tout ce qui se passe autour de moi. Et encore, je ne suis pas Maman, sinon je n’oserai même pas imaginer ce qui pourrait me passer par la tête….

Pour cohabiter au mieux avec mon ami, j’avais décidé d’être parfaite !!! Mais bon la perfection n’existe pas, raté ! Alors avant de devenir un vrai cas clinique, j’ai décidé d’organiser un petit meurtre entre amis. Pour cela, j’ai été aidée par deux armes : deux livres très intéressants.

le Le sentiment de culpabilité. Dix étapes pour s’en libérer. De Douglas H.Ruben aux éditions Dangles. Ce livre vous explique ce qu’est la culpabilité, comment la repérer. Comment ne plus fuir par rapport à de situations qui vous gênent ? Comment ne plus se sentir rejeté, ne plus avoir honte et ne plus avoir peur de l’échec ? C’est une méthode très pragmatique en 10 étapes pour se libérer de ce sentiment de culpabilité. Son + : Quand le sentiment de culpabilité repointe son nez, eh oui cela arrive, regardez à quel chapitre cela correspond et relisez-le.

au Au diable la culpabilité ! Cessez de vous culpabiliser et retrouvez votre liberté intérieure. De Yves-Alexandre Thalmann aux éditions Jouvence. Ce livre a une approche originale du sentiment de culpabilité, qui je ne le vous cacherai pas, ne laisse pas indifférent : « Se sentir coupable, c’est paradoxalement éprouver un sentiment de contrôle sur le monde et sur les autres ! ». Après avoir lu ce livre, on n’a plus vraiment envie de se positionner en victime de la culpabilité. Son + : Il renferme de nombreux exemples de la vie quotidienne, et nous livre des moyens concrets pour travailler sur la culpabilité et la dépasser.

Et vous comment faites-vous quand vous culpabilisez ? Vous vous raisonnez en vous disant que vous n’avez rien fait donc pas de culpabilité à avoir ? Vous vous acceptez comme vous êtes sans penser aux autres? Vous lâchez prise et pensez à autre chose ?

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