mardi 27 mars 2007
être Client
Par AnneCap, mardi 27 mars 2007 à 09:14 :: Consommons autrement
Le Client avec un grand C, s’il vous plaît. Quand on me parle de Service client parfois, cela me fait bien rire !!
Je vous livre une expérience en tant que cliente : ( je m’arrête à une, c’est promis !)
Je vais dans le magasin en bas de chez moi pour commander un store sur-mesure. Les mesures prises, le choix de la couleur et le prix OK, nous passons au délai : « dans 15 jours ma petite dame » je l’entends encore le dire. Ça veut dire qu’au 15 juillet, j’aurai mon store livré et posé. Je me réjouis déjà : l’obscurité totale dans ma chambre, COOL ! Deux semaines après la date de livraison prévue, pas de nouvelles. On dit : « pas de nouvelles, bonnes nouvelles » et bien pour cette fois ça ne s’est pas vérifié. Je passe le voir 1 fois, 2 fois, 3 fois, il avait toujours une excuse pour le retard de livraison. 4 mois plus tard : ma patience a des limites ! Je vais le voir et lui demande quand je serai finalement livrée, et vous savez ce qu’il m’a répondu : « Ecoutez je ne vais pas pleurer pour un store, j’en vends des milliers et si vous n’êtes pas contente, vous n’avez qu’à aller voir ailleurs ». Je suis restée sans voix. Comment peut-on se permettre de répondre à un client de la sorte, et comment peut-on encore mettre dans les cases les « petits » et les « gros » clients ? Le petit peut devenir grand et le grand peut disparaître. Et je ne vois pas pourquoi un petit client aurait moins d’attentions !! Je m’insurge contre ce genre de comportement. La valeur d’un être humain s’arrêterait-elle à la valeur de son portefeuille ?
Après il ne faut pas me dire que certaines sociétés vont mal ! Avec des mentalités pareilles, je ne sais pas ce qu’elles peuvent devenir. Car sans client, une entreprise n’est rien.
A vos claviers, pour nous raconter vos expériences de client !
Je vous livre une expérience en tant que cliente : ( je m’arrête à une, c’est promis !)
Je vais dans le magasin en bas de chez moi pour commander un store sur-mesure. Les mesures prises, le choix de la couleur et le prix OK, nous passons au délai : « dans 15 jours ma petite dame » je l’entends encore le dire. Ça veut dire qu’au 15 juillet, j’aurai mon store livré et posé. Je me réjouis déjà : l’obscurité totale dans ma chambre, COOL ! Deux semaines après la date de livraison prévue, pas de nouvelles. On dit : « pas de nouvelles, bonnes nouvelles » et bien pour cette fois ça ne s’est pas vérifié. Je passe le voir 1 fois, 2 fois, 3 fois, il avait toujours une excuse pour le retard de livraison. 4 mois plus tard : ma patience a des limites ! Je vais le voir et lui demande quand je serai finalement livrée, et vous savez ce qu’il m’a répondu : « Ecoutez je ne vais pas pleurer pour un store, j’en vends des milliers et si vous n’êtes pas contente, vous n’avez qu’à aller voir ailleurs ». Je suis restée sans voix. Comment peut-on se permettre de répondre à un client de la sorte, et comment peut-on encore mettre dans les cases les « petits » et les « gros » clients ? Le petit peut devenir grand et le grand peut disparaître. Et je ne vois pas pourquoi un petit client aurait moins d’attentions !! Je m’insurge contre ce genre de comportement. La valeur d’un être humain s’arrêterait-elle à la valeur de son portefeuille ?
Après il ne faut pas me dire que certaines sociétés vont mal ! Avec des mentalités pareilles, je ne sais pas ce qu’elles peuvent devenir. Car sans client, une entreprise n’est rien.
A vos claviers, pour nous raconter vos expériences de client !







